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 Il y a erreur sur la personne, non ? | june

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J. Andrea Artwood
» Call me Jesus Do it again.

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- crédit(s); : (c) Avatar by Prada Doll; Gif by Prodz; Icôns by Bazzart.

Messages : 147
Date d'inscription : 18/07/2010
Age : 27
Localisation : Bonne question, déjà, je suis au bahamas, le reste après, tu cherches, mais commence par les lits des filles, je serais surement dans l'un d'eux.

- SQUEEZE YOU ASS;
- with a friend, everything is possible;:
your group;: what a masquarade.

MessageSujet: Il y a erreur sur la personne, non ? | june   Mar 20 Juil - 9:58


UC TITRE

Je venais de passer une journée épuisante. Je n’avais qu’une envie, c’était retrouvé ma chambre d’hôtel. Je voulais prendre une bonne douche, j’en avais bien besoin après avoir fait et pris des photos toute l’après midi. Il devait être 22h30 quand j’ouvris la porte de ma chambre, cela faisait du bien d’être chez soit. Je pris mes affaires et les posa avant d’allumer la télévision et de me prendre un verre de jus d’orange. Oui, je commençais tranquillement la soirée pour le moment, ce n’était pas la peine de se mettre une mine de suite, en plus, seul, c’est comment dire, un peu glauque. Je zappais bêtement devant le poste, afin de trouver quelque chose de pas trop mal, mon regard se posa alors sur un documentaire sur les tigres. J’adorais cet animal donc je ne mis pas longtemps à prendre l’émission déjà en route. C’était tellement passionnant que je ne regardais plus l’heure comme en début de soirée, je n’en avais plus besoin à vrai dire. C’était comme si le temps autour de moi s’était arrêté et que je continuais seule de vivre, vivre ma vie tranquillement. Une fois l’émission finie, je fini par regarder ma montre, il était déjà 23h45, il commençait à ce faire tard, enfin tard, façon de parler, il était tard pour prendre une douche, mais j’aimais les prendre tard, car il faisait très chaud la journée. Je laissais donc la télévision allumée et je me dirigeais vers la salle de bain. Je me fis couler un bain et pendant ce temps là, je me déshabillais, regardant avec minutie mon corps d’apollon. C’est vrai, je m’en vantais oui, mais j’étais fier de mon corps, il faut dire que je l’entretenais souvent, encore aujourd’hui, j’avais fais un peu de musculation ce matin. Je rentrais ensuite dans mon bain, c’était le pied, l’eau était à parfaite température, le reste, ce n’était que du pur bonheur. Je restais sans bouger dans cette eau chaude et moussante, dans la salle de bain, il y avait un calme limpide, cela me faisait tellement de bien que je n’aurais demandé rien de plus. Cela me changer complètement, je passais du bruit au calme, c’était le jour et la nuit. Après quelques minutes, je me lavais le corps avec insistance pour sortir propre, vu que c’était le but, ensuite je pris le jet d’eau et me rinça bien comme il faut. J’étais propre comme un sous neuf, mais ce que j’aimais le plus, c’est que je sentais extrêmement bon la noix de coco. J’adore la noix de coco. Je sentais de ma salle de bain une serviette autour de la taille, il était environ 00h30. J’avais pris pas mal de temps, mais j’avais le temps, j’étais en repos le lendemain. Et oui, car même en vacances, j’avais pas mal de travail à faire malgré tout. La soirée commençait enfin, je me servis donc un verre de scotch avec deux glaçons, j’en bu d’ailleurs une gorgée avant de me poser bien au fond dans mon canapé, le verre à la main, une clope de l’autre. Soudain, quelqu’un frappa à la porte, sans poser mon verre, ni ma clope, j’ouvris la porte en grand. Je n’avais pas de complexe. Mon regard s’arrêta sur une femme que je ne connaissais pas. Une femme assez jolie, je devais le reconnaître, je m’avança un peu vers elle, comme pour mieux la voir. « Bonsoir. »
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k. june livingston
▬ poupée volage
attrapes moi si tu peux.

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- SQUEEZE YOU ASS;
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your group;: would you come in my tipi?

MessageSujet: Re: Il y a erreur sur la personne, non ? | june   Mar 20 Juil - 19:41


son sourire à tomber...

Le bruit du vibreur contre la table en verre m’agace au plus haut point. Je commence à en avoir sacrément marre de cet acharnement sur moi qui dure maintenant depuis très, voir même trop, longtemps à mon goût. Pourquoi les hommes veulent toujours croire qu’une femme ne vit que d’attaches, qu’il est impossible qu’elle n’ait pas envie de s’installer avec lui. Ma putain de fierté n’est pas en jeu quand je lui dis, n’arrêtes pas ton chemin pour moi, je n’en vaux pas la peine. C’est juste une douce façon de dire que je n’ai plus envie de le voir, encore moins de l’entendre, de sentir son odeur, et ses doigts sur ma peau. Mais il a l’air de n’en avoir plutôt rien à faire. Je n’ai qu’à me pencher en avant, pour lire son nom sur l’afficheur. J’attrape d’un geste vif mon portable, je refuse son appel, et j’éteins ce dernier rapidement, avant que le vibreur soit de nouveau activé par ses appels insensés. Les hommes sont ils tous aussi fiers pour refuser qu’on leur échappe ? Qu’il ne soit pas les maîtres du jeu ? Pour une fois, une seule. Je hais les filles qui leur font croire qu’on est toutes les mêmes, romantiques, jalouses et possessives, c’est loin d’être le cas, c’est loin d’être mon cas. Je fume la dernière taffe de ma cigarette, et je l’écrase d’un geste machinal dans le cendrier, avant de me relever, d’un bond. Je me dirige vers la petite cuisine de mon appartement modeste, et j’ouvre le frigo pour en sortir une bouteille de lait, je bois directement dans celle-ci une bonne gorgée de ce liquide blanc qui coule malencontreusement sur mon tee-shirt et je peste contre moi-même. Arriverais je un seul jour à ne pas commettre cette erreur fatale, être incapable de boire à la bouteille sans devoir ensuite changer de vêtements. Quoi que si, j’y arrive aisément quand ce sont des bouteilles d’alcool, peut être que cela décuple mon sens de l’équilibre. Finalement, je me débarrasse de mon débardeur, et laisse alors ma poitrine découverte, jusqu’à ce que je ne rejoigne la petite chambre aux couleurs vives et chaleureuses, et que j’enfile dans un tiroir un ensemble de lingerie, à faire tomber n’importe quelle homme. De la dentelle, des couleurs clairement en accord avec le teint parfum de ma peau dorée, mélangeant sensualité, et envie. Un cocktail qui à coup sûr, a le don de tourner la tête des hommes que je séduis. Fort heureusement pour moi. Un sursaut m’ôte à la contemplation de ma silhouette parfaite munie de ces quelques bouts de tissus. Le téléphone fixe, j’arriverais très certainement un jour à m’habituer à cette sonnerie horrible qui est bien souvent cause d’un appel opportun de ma très chère génitrice. Je me rue jusque dans le salon, au moins pour voir le numéro, bien sur pas pour décrocher s’il s’agit d’elle et c’est alors que je reconnais le numéro. Les deux derniers chiffres, un six et un neuf que j’ai déjà trop vus me mettent immédiatement hors de moi. Adieu soirée tranquille dans un bar du centre ville, avec un homme somptueusement musclé. Adieu soirée de folie, bonjour la colère. Finalement, je ne prends le temps que d’enfiler une veste qui couvre ma silhouette jusqu’au bas de mes fesses par-dessus cet ensemble en dentelle, ainsi qu’une paire d’escarpin Dior, il paraît que les filles tueraient pour en avoir, moi je tuerai pour les enlever au bout d’une heure. Mais je n’ai pas le temps de chercher plus confortable, je m’empare de mon téléphone portable, de mes clés, et je fuis l’appartement, telle une furie, en claquant la porte derrière moi. Je m’engouffre dans l’ascenseur de mon immeuble, bien décidée à lui faire comprendre qui je suis…

Ding. La sonnerie de l’ascenseur, qui cette fois ci monte et me mène vers sa chambre d’hôtel me préviens que je suis déjà arrivée devant sa somptueuse suite. J’ai ruminé assez longtemps pour savoir exactement quels mots employés pour lui dire combien je n’en peux plus de ses appels incessants, de ses messages électroniques, de ses saletés de lettres qu’il dépose dans ma boîte aux lettres, en profitant pour tenter de m’entendre à l’interphone en sonnant. Mes talons font un bruit d’enfer sur le sol, malgré l’heure tardive, je n’y prête aucune attention, ce ne sera de toute façon que mineur pour ses voisins de paliers lorsqu’ils auront entendus mes cris et qu’ils décideront finalement de le mettre hors de l’hôtel, et qu’il n’aura nulle part où loger, et qu’il repartira en France où il connaît sûrement d’autre ‘française sexy et attachante’ comme il se plaît à le dire avec son fichu accent même pas français. Je frappais contre la porte ou plutôt tambouriner sans même attendre que l’on m’ouvre pour commencer à déblatérer le monologue étudié, dos à la porte, je sentis un petit air sur mes jambes dénudées lorsqu’elle s’ouvrit mais loin de me déconcentré, j’entrepris de commencer ma tirade, d’une voix certes agacée. Il faut que tu comprennes tu vois, je ne suis pas amoureuse de toi, je ne le serai jamais, tes visites à l’improviste, ton entêtement ni changera rien, je ne t’aime pas, je ne suis pas amoureuse, ni de toi ni de personne alors fous moi la paix bon sang, tu vas comprendre ? Je m’apprêtais à lui tenir tête du regard quand mon visage se décomposa soudainement. Mon corps se raidit, et je rabattis ma veste qui étonnamment s’était dégrafé légèrement laissant entrevoir ma tenue… Inappropriée. Oui, c’est le mot. Un jeune homme, d’une vingtaine d’années tout au plus se tenait là, debout, devant moi dans une tenue, certes aguicheuse et particulièrement agréable. Ses lèvres firent un petit rictus et un bonsoir certes prononcés avec moins de violence que mes paroles s’échappa. Mon regard perdit les lueurs de colère et d’énervement, pour laisser place à des excuses naissantes sur le bout de mes lèvres. Excusez moi, j’ai du me tromper de chambre, à vrai dire, à force d’être traquée par un homme aussi barge que Bastien, j’en viens vraiment à perdre même jusqu’au numéro de sa chambre. Enfin, en même temps ça montre bien que cela fait longtemps et qu’il serait temps qu’il m’oublie, je vous aurai bien pris en témoin pour que vous lui expliquiez, mais… Peut être que je devrais cesser de vous raconter ma vie n’est ce pas ? Et m’excusez de vous déranger dans cette… Tenue qui met en avant votre corps d’athlète, peut être que là aussi, je continue à trop parler… Je me tus quelques secondes, mais la porte ne se referma pas sur mon nez comme je m’y serai attendu, au contraire, elle resta grande ouverte sur sa silhouette certes très bien dessinée. Finalement je repoussais mes cheveux en arrière tout en veillant à ce que la veste cache encore le peu de dignité qu’il me reste. Je m’appelle Kiara… Enfin, peut être n’en avez-vous pas grand-chose à faire hein ? Kiara. Etonnant que je prononce ce nom pour un inconnu, je me contentais de demander aux personnes à qui je tiens le plus de m’appeler ainsi. Bastien serait il en train de me rendre folle, ou plutôt serait ce la serviette saillant la taille parfaite de cet homme musclé, grand, brun, et beau à tomber…
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